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Trouver un emploi via le format La Pause, c'est possible

Rencontre avec l'un de nos membres qui, via La Pause, a trouvé son emploi actuel : CEO @Certilane.
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5 novembre 2023 5 min

Chez Frenchfounders, nous sommes plus que convaincus depuis bientôt 10 ans : il suffit d’une rencontre pour faire pivoter une carrière, un business, une décision ou bien un investissement. C’est pourquoi nous avons développé La Pause, le rendez-vous mensuel de speed Networking qui propose, pendant une heure, de rencontrer une multitude de profils tous très différents, mais pour une durée qui n’excède pas 5 minutes.

Nous avons rencontré Hugues Seureau, qui nous raconte comment - via ce format qui séduit de plus en plus sur notre plateforme - il a trouvé son emploi actuel : CEO @Certilane, une application anti-phishing qui entend agir pour un cyber monde de confiance.

Pourquoi avoir rejoint Frenchfounders

En 2015 j’étais dirigeant d’un des services de corporate strategy d’une entreprise de software à Boston, et j’ai profité des heures creuses que m’offrait ce travail à distance pour monter ma startup de recrutement puis de hacktaton. C’est à ce moment-là que je suis contacté par quelqu’un de chez Frenchfounders qui suivait mon avancée. Dès lors, je participe aux évènements du réseau.

Avec la pandémie, j’ai quitté mon poste et me consacre à 100% à ma startup. Et puis, les choses étant ce qu’étaient pendant la pandémie, ce n’était pas facile de vendre du recrutement !

Je suis revenu au travers du consulting vers Frenchfounders, et le réseau m’a permis de rencontrer plein de monde, notamment pendant le format La Pause, qui correspondait à la manière dont je fonctionne en général. C’est à dire : discuter avec des gens, en apprendre sur leur parcours, et essayer de les aider à x ou y soit juste donner des conseils.

La Pause, c’est notre format de networking qui permet de faire plusieurs rencontres qui n’excèdent pas 5 min. Vous avez participé plusieurs fois à ces rendez-vous 100% en ligne.

Enfin, je pense qu’il faut être un businessman chevronné pour considérer que c’est une pause - rire. On se fait tous avoir parce qu’on parle beaucoup trop longtemps au début, et puis au fur et à mesure, tu apprends à bien pitcher, mais en 5 minutes, c’est censé être un échange.

Mais oui j’en ai fait plusieurs ! J’y participe toujours. Cela permet de rencontrer plusieurs personnes très rapidement et puis en général on se recontacte après et on se reparle pendant une demi-heure.

Vous avez trouvé un emploi grâce à ce format.

À la base, je voulais juste rencontrer des leaders qui avaient différents projets et qui potentiellement peuvent avoir des missions de consulting à proposer.

Mais là, j’ai rencontré Alan Carey, qui était un apporteur d’affaires aux États-Unis, et qui m’a raconté en 30 secondes (donc lui, businessman chevronné, pour qui c’est une pause) : “j’ai deux projets en ce moment, des innovateurs qui sont en France, qui ont gagné des concours, qui voudraient se lancer vers les États-Unis”.

J’ai posé deux, trois questions pour comprendre à quel point ils étaient avancés, s’ils avient une compagnie ou pas, s’ils vendaient déjà, et puis je me suis dit bon, c’est sympa, mais c’est quand même un peu rapide. On en a parlé après pendant une heure, en tant qu’entrepreneur moi-même, je trouvais que c’était très early comme positionnement pour venir aux États-Unis et au final j’ai poliment décliné, indiquant qu’ils devaient faire leurs preuves.

Mais Alan Carey avait une troisième opportunité - dont il ne m’a pas parlé dès le début. Beaucoup plus intéressante, beaucoup plus majeure, avec une société qui avait besoin d’un leader aux États-Unis et qui était déjà implantée avec un produit en cybersécurité. Un marché très porteur.

Une entreprise dans laquelle je travaille aujourd’hui.

Quelle est cette entreprise que vous rejoignez ?

Certilane, une entreprise à la fois de cybersécurité et de cybertrust dont le but est de permettre aux web-users, comme vous et moi de naviguer en toute confiance sur le web, en sachant exactement où on met les pieds, notamment quand on doit rentrer des informations, faire des paiements.

Souvent, ce qui va se passer aujourd’hui, c’est qu’on reçoit des emails, on clique sur un lien, on va sur un site et là, on prie pour que ce soit bien le bon site web ou alors on s’y connaît, et on vérifie. Mais vous, vous vérifiez ? Non peu de monde le fait. Et de cette manière, on s’ouvre à des risques de phishing. Donc c’est en ça que cela rejoint la cybersécurité.

Pendant trois mois, j’ai lancé le développement du produit et du go-to-market et c’est une aventure assez extraordinaire. C’est un marché complètement nouveau qu’on est en train d’ouvrir.

Comment fonctionne Certilane ? En quoi sa mission vous a séduit ?

C’est un système très simple qui fonctionne à l’aide d’un pop-up s’affichant sur un site web qu’on certifie. Cette certification envoie une notification sur smartphone immédiatement, permettant de vérifier si le site web appartient bien à la marque.

C’est quelque chose qui a été breveté par Certilane en deux ans de développement de produits.

Donc je pense qu’on a vraiment une mission assez extraordinaire. Je voudrais créer pas mal de contenus là-dessus et inviter pas mal de monde à en discuter. Là, je rencontrais des dirigeants du Department of Commerce des États-Unis, il y a quelques temps à New York, et c’est un sujet qui est très important.

Le phishing, la cybersécurité et l’absence de cybersécurité en ligne, détériorent énormément les relations commerciales, même à l’international.

Il faut savoir que le phishing c’est 90% de l’origine des cyberattacks. Donc toutes les data breaches dont IBM parle dans leur rapport par exemple, où ils montrent des coûts qui se chiffrent entre une dizaine de millions de dollars par data breach aux États-Unis pour des SMBs et des centaines de millions de dollars pour de grosses boîtes, 90% de ces data breaches commencent par le scam et par le phishing.

Quel est votre prochain défi ? Délivrer votre promesse chez Certilane ?

Oui c’est ça. Pendant les trois derniers mois, j’étais sur une sorte de phase d’essai où on voyait comment je travaillais. J’ai eu un premier client et pas mal de nouveaux partnerships et d’influenceurs qui veulent bosser avec nous parce que c’est quelque chose de nouveau et de sympa. Même pour les influenceurs, c’est un problème le phishing ! Parce que leurs comptes, LinkedIn ou Instagram, se font dupliquer par des scameurs qui vont ensuite envoyer des emails aux followers des vrais influenceurs en leur demandant des paiements.

En quoi Frenchfounders vous aide à connecter avec vos objectifs ?

Les challenges et l’implémentation que je dois faire aujourd’hui, c’est lancer la machine avec des gens qui y croient.

D’où l’importance de pouvoir parler à tout un tas de leaders via Frenchfounders. J’adore ça. Il y a une chambre de résonance. Les gens me disent ce qu’ils pensent du produit. Je trouve des advisors via Frenchfounders. Il s’y trouve des board members américains et les français de Frenchfounders connaissent des américains via les boîtes qu’ils ont créées, etc.

Donc il y a vraiment une émulation à ce niveau-là que j’aime bien. La roadmap événementielle par exemple, je la découvre tous les mois, et je m’inscrite à un maximum d’opportunités afin d’aller rencontrer des gens. Je fais aussi partie du SaaS Club de Frenchfounders ici, à New York.

Et puis j’aime bien tout ce qui concerne la problématique Retail. Aussi parce que justement, pour mieux comprendre l’influenceur, le côté B2C.

Donc il y a pas mal d’apprentissages à ce niveau-là, par la discussion à avoir et les retours d’expérience.

Quel serait votre conseil pour maximiser ses chances de rencontre avec le format La Pause ?

Mon conseil numéro 1 : networker avec un but.

Il faut prévoir un pitch et le répéter un petit peu avant ou alors au fur et à mesure des Pauses.

Il faut bien comprendre quel est l’intérêt de son interlocuteur et essayer de faire comprendre le sien.

Mon conseil numéro 2 : rester en contact.

C’est un peu le b-a-ba. Mais que vous rencontriez une personne ou 15, il faut penser à renvoyer tout de suite un petit email de quelques lignes pour rester en contact, même si c’est pour dire “bon j’ai pas le temps tout de suite, mais faudrait qu’on y pense après”. Si ce n’est pas fait dans les 48 heures, le risque est que le contact ne se fasse jamais après cette première approche.


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Rédigé par
Emilienne Simonet
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Hugues Seureau
Founder, CEO
@ GenHax
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